Il est chef du Service international de la Radio Suisse Romande, mais ne renonce pas au terrain pour autant : il se trouvait en mars au côté des insurgés dans les montagnes libyennes, et en juillet, il est l’un des seuls journalistes à être en Syrie, pour témoigner des exactions du régime de Bachar el-Assad.

Il nous parlera de la Russie, sa « zone de prédilection », des conflits dont il a été le témoin, et de la difficulté de faire son métier dans la clandestinité.

Lire la suite de l’article sur le site de France Inter